Dr. Bernard Costa, Tahiti Fa’ahotu

Dr. Bernard Costa, Tahiti Fa’ahotu

Dr. Bernard Costa, chef de projet a assuré l’apport de l’innovation scientifique au projet pilote Ra’O Puha. En 2009, le 1er Pôle d’innovation polynésien est créé sous la présidence de Bernard Costa : l’association Tahiti Fa’ahotu, regroupant 21 membres fondateurs (entreprises et organismes de recherche et de formation). L’objet étant de soutenir la création et d’assurer le pilotage opérationnel, le développement et la promotion des activités et des projets d’un pôle d’innovation polynésien dans le domaine de la «valorisation des ressources naturelles de Polynésie française».

Par son expertise scientifique et technique, Bernard Costa, est maintenant à la tête de la cellule opérationnelle. Sous l’autorité du Conseil d’Administration et de celle du Président, la cellule opérationnelle met en œuvre la politique générale de l’association, notamment avec le Pays et l’Etat. Elle développe la stratégie et la prospective du projet associatif en lien avec les enjeux de la filière «valorisation des ressources naturelles» en général, sur le territoire de la Polynésie Française, anime l’organisation au regard de la dynamique associative et des exigences des conventions passées avec les financeurs et partenaires, effectue la prospection directe pour favoriser l’adhésion de nouvelles entreprises, assure la gestion administrative, juridique et financière de la structure en lien avec le Conseil d’Administration, élargit le cercle des ressources internes et affectables aux projets, pilote l’ensemble des projets, conçoit la stratégie de communication interne et externe et la met en œuvre, anime le réseau des adhérents et des partenaires locaux et internationaux.

NL 7.2018 article 6

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Eurostars 2018

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European Researchers’ Night

European Researchers’ Night

The European Researchers’ Night, project funded by the European Commission, is a Europe-wide public event to enhance researchers’ public recognition and to stimulate interest in research careers, especially amongst young people.

As 2018 is the European Year of Cultural Heritage, applicants are encouraged to include activities related to cultural heritage.

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news European Commission research and innovation
OCTA Innovation Issue 25/ 2017 – CRESICA – Nouvelle-Calédonie

OCTA Innovation Issue 25/ 2017 – CRESICA – Nouvelle-Calédonie

L’aboutissement d’une réflexion collective a débouché sur l’affirmation d’une volonté commune de mieux coordonner les activités menées en Nouvelle-Calédonie en recherchant les pistes de synergie et de mutualisation des moyens liant étroitement formation-recherche, innovation et transfert. Ainsi, la volonté manifestée par l’État, la Nouvelle-Calédonie et les collectivités provinciales en charge du développement se conjugue à celle des principales institutions académiques. La dispersion des moyens de recherche en Nouvelle-Calédonie plaide, en effet, en faveur : d’une coopération entre établissements de façon à éviter la tentation du repli sur soi; d’un gain collectif; de la nécessité d’une identité visible et reconnue localement et à l’international qui permettra un changement d’échelle et un élargissement du périmètre d’influence.

C’est pourquoi, les établissements de recherche et d’enseignement supérieur présents en Nouvelle-Calédonie se sont rassemblés pour créer le Consortium pour la Recherche, l’Enseignement Supérieur et l’Innovation en Nouvelle-Calédonie (CRESICA) qui a vocation à construire des liens forts entre eux, dans le cadre d’un partenariat étroit avec l’État, la Nouvelle-Calédonie et ses trois provinces.

Les membres du Comité de site du CRESICA sont : L’Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC), l’Institut Agronomique Néo-Calédonien (IAC), l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), l’Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (lFREMER), l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie (IPNC), le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM), le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et le Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD).

Pour la plaquette de présentation du CRESICA, cliquez ici

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Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (IFREMER)

Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (IFREMER)

L’institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (IFREMER) est un établissement public caractère industriel et commercial (EPIC), placé sous la tutelle conjointe des ministères chargés de la Recherche, de l’Agriculture et de la Pêche, de l’Équipement et des Transports de l’Écologie et du Développement durable.

Avec une zone maritime d’environ 1,5 millions de km2, la Nouvelle-Calédonie est un terrain de recherche privilégié pour l’IFREMER.

Après avoir participé à la création et au suivi zootechnique de la filière crevettes, l’une des activités-phare de l’économie locale, l’IFREMER mène des recherches appliquées sur la crevette bleue (Litopenaeus stylirostris) afin d’en améliorer la croissance, la reproduction, le taux de survie et la résistance aux maladies en soutien scientifique au Centre Technique Aquacole (CTA) de l’ADECAL.

L’IFREMER travaille également sur la valorisation des ressources biologiques marines (pisciculture marine, aquaculture de micro-algues), la gestion des Aires marines Protégées et du Patrimoine inscrit à l’UNESCO (suivi du lagon, de sa biodiversité et intensité de sa fréquentation afin d‘aider les provinces à mieux gérer la préservation des ressources marines et des îlots face aux activités humaines comme le tourisme, la pêche, …), la bancarisation et représentation cartographique des données environnementales, la modélisation numérique des processus côtiers. Il mène également des recherches en géosciences marines sur la ZEE calédonienne en collaboration étroite avec le service de géologie du Gouvernement, et déploie dans cette zone ses navires hauturiers pour les campagnes d’étude sur les ressources minérales profondes.

L’IFREMER est aussi membre fondateur du consortium CRESICA (Consortium pour la Recherche, l’Enseignement Supérieur et l’Innovation en Nouvelle-Calédonie) signé en septembre 2014 avec les organismes de recherche présents sur le territoire.

Plus d’information sur le site de l’IFREMER et sur le site du gouvernement de Nouvelle-Calédonie.

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L’Institut de Recherche pour le Développement (IRD)

L’Institut de Recherche pour le Développement (IRD)

L’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) est un établissement public de recherche à caractère scientifique et technologique (EPST) placé sous la double tutelle du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et du Ministère chargé de la coopération.

Présent en Nouvelle-Calédonie depuis 70 ans, le Centre IRD de Nouméa est la principale implantation de l’Institut dans l’outre-mer tropical français. Les recherches ciblent particulièrement les thématiques liées à l’insularité face aux changements climatiques et globaux, dans les domaines de l’environnement, de la santé, des sociétés. Outre la recherche, la formation et l’innovation, le tryptique du partenariat de l’Institut porte aussi sur l’écoute, le partage et l’échange des savoirs liés aux grands enjeux sociétaux des pays où l’IRD exerce ces missions.

Cette culture du partenariat s’exprime en Nouvelle-Calédonie au travers du CRESICA, le Consortium recherche, enseignement supérieur et innovation calédonien et par la co-création avec l’ADECAL-Technopole de l’incubateur des entreprises innovantes.

Dans la région Pacifique, les accords-cadres signés par l’IRD avec la CPS (Communauté du Pacifique), le PROE (Programme régional océanien pour l’environnement) et l’USP (University of the South Pacific) et la NUS (National University of Samoa) fondent un cadre institutionnel qui contribue activement au rayonnement de la diplomatie scientifique française et européenne, ainsi qu’à l’insertion de la Nouvelle-Calédonie dans l’échiquier international des acteurs scientifiques sur les problématiques mondiales comme le changement climatique et le développement durable. C’est un campus interdisciplinaire et multi-acteurs ouvert sur la région Pacifique, le plus grand site rassemblant des équipes scientifiques francophones dans le Pacifique.

Plus d’information sur le site de l’IRD.

 

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Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM)

Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM)

Le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) est l’Établissement public (EPIC) de référence pour les géosciences et la gestion durable des ressources naturelles. Il est placé sous la tutelle des ministères en charge de la Recherche, de l’Industrie et de l’Environnement.

La Nouvelle-Calédonie présente des spécificités fortes. Au plan géologique elle est formée par un des plus importants complexes de roches mantelliques au monde et constitue la troisième réserve de nickel mondiale. Au plan statutaire le pays s’engage vers une large autonomie. La maîtrise de ses richesses naturelles et de son environnement est sans doute une des clés de son destin.

Le BRGM est présent en Nouvelle-Calédonie depuis les années 50. L’antenne du BRGM est actuellement installée à Nouméa, à la vallée du Tir, dans les locaux de la Direction de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie de Nouvelle-Calédonie (DIMENC). Outre les activités courantes de service public et de recherche et développement, le BRGM depuis 2006 est en partenariat avec le Service Géologique de Nouvelle-Calédonie (SGNC).

Plus d’information sur le site du BRGM.

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Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)

Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)

Le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) est un établissement public de recherche à caractère scientifique et technologique (EPST) placé sous la tutelle du Ministère en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Organisé en dix Instituts disciplinaires, le CNRS mène ainsi des recherches dans l’ensemble des domaines scientifiques, technologiques et sociétaux. Il couvre la totalité de la palette des champs scientifiques, qu’il s’agisse des mathématiques, de la physique, des sciences et technologies de l’information et de la communication, de la physique nucléaire et des hautes énergies, des sciences de la planète et de l’Univers, de la chimie, des sciences du vivant, des sciences humaines et sociales, des sciences de l’environnement ou des sciences de l’ingénierie.

Le CNRS développe, de façon privilégiée, des collaborations entre spécialistes de différentes disciplines, et tout particulièrement avec l’université, ouvrant ainsi de nouveaux champs d’investigations qui permettent de répondre aux besoins de l’économie et de la société.

En Nouvelle-Calédonie, le CNRS est représenté par le Laboratoire des Plantes Médicinales, antenne avancée de l’ICSN. Les équipes de l’ICSN poursuivent des recherches qui se rattachent à quatre domaines : Chimie organique des molécules complexes, Produits naturels et chimie médicinale, Chimie et biologie structurales, Chimie et biologie de cibles thérapeutiques.

Un objectif de l’équipe est de découvrir, à partir des plantes supérieures de la biodiversité tropicale, de nouvelles molécules bioactives. En fonction d’opportunités de coopération officielle avec différents pays de la zone intertropicale, en respect des accords sur la biodiversité, des récoltes systématiques de plantes sont réalisées par leurs partenaires.

Depuis 2001, plusieurs études ont été menées et 33 articles portant sur des plantes calédoniennes ont été publiés.

Plus d’information sur le site du CNRS et sur le portail de la biodiversité en Nouvelle-Calédonie.

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La Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD)

La Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD)

Le CIRAD est l’organisme français de recherche agronomique et de coopération internationale pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes. Ses activités relèvent des sciences du vivant, des sciences sociales et des sciences de l’ingénieur appliquées à l’agriculture, à l’alimentation, à l’environnement et à la gestion des territoires. Il travaille autour de grandes thématiques telles que la sécurité alimentaire, le changement climatique, la gestion des ressources naturelles, la réduction des inégalités et la lutte contre la pauvreté.

Avec ses partenaires du Sud, le CIRAD produit et transmet de nouvelles connaissances pour accompagner l’innovation et le développement agricole. Il met son expertise scientifique et institutionnelle au service des politiques publiques de ces pays et des débats internationaux sur les grands enjeux de l’agriculture. Il apporte son soutien à la diplomatie scientifique de la France.

Le CIRAD a un objectif prioritaire : bâtir une agriculture durable, adaptée aux changements climatiques, capable de nourrir 10 milliards d’êtres humains en 2050, tout en préservant l’environnement. Il considère que pour se développer sur le long terme et élaborer des politiques publiques appropriées, une société doit participer à la production des connaissances dont elle a besoin. Ce développement par la recherche repose sur la capacité des pays à se doter d’un système d’enseignement supérieur et de recherche adapté, soutenu par les pouvoirs publics, mais ayant une réelle autonomie d’action.

Du local au global, de par ses partenariats durables, il contribue au développement d’une agriculture au service de tous, et particulièrement des petits agriculteurs, qui constituent l’immense majorité des producteurs. Il répond ainsi aux défis globaux de la sécurité alimentaire et du changement climatique, mais aussi des 17 objectifs du développement durable de l’ONU (ODD) et de l’accord de Paris sur le changement climatique.

Les collectivités de Nouvelle-Calédonie ont souhaité poursuivre et élargir les activités de recherche agronomique pour le développement, réalisées précédemment dans le cadre d’un mandat de gestion confié au CIRAD, en créant un établissement public, l’Institut agronomique néo-calédonien (IAC). Grâce à un accord-cadre passé avec l’IAC, le CIRAD apporte un appui scientifique au développement rural de l’île et participe à la construction d’une recherche expérimentale locale et d’une expertise pour conduire des actions de coopération régionale.

Plus d’information à propos du CIRAD ainsi que sur ce site.

 

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