Lettre d’actualités #26-2018 – Competence building

Lettre d’actualités #26-2018 – Competence building

Competences building is an issue of the crucial importance for having any progress, in any innovation aspect, for all the EU Overseas Countries and Territories (OCTs). Competence building and education via blended learning, and particularly via Three Pillars Blended Learning (3P-BL) approach, is the option for the OCTs, but it is also a competence building option for the Small Island Development States (SIDS) and rural areas and remote areas of the developing countries. There is a lot of work to do for having this concept fully embraced, especially a lot of work on developing on the case by case basis different blended learning competence building schemes with the optimal use of the new technologies. Milan Jezic von Gesseneck

Read the newsletter.

 

actualités innovation pédagogique Jezic von Gesseneck newsletter-en
Elaboration d’une carte d’e-formation adaptées aux perspectives de développement de Wallis-et-Futuna

Elaboration d’une carte d’e-formation adaptées aux perspectives de développement de Wallis-et-Futuna

Dans le but de faciliter l’intégration des jeunes sur le marché du travail, le gouvernement de Wallis et Futuna a compris qu’il est essentiel proposer une offre de formation en adéquation avec les besoins futurs de ses territoires. Le territoire des îles Wallis et Futuna, pleinement conscient que les difficultés de communication entre enseignants et étudiants et le manque de supervision peuvent être des freins à l’apprentissage, met en place un système d’apprentissage à trois piliers. Ce système d’apprentissage, qui s’appuie sur la combinaison des trois composantes d’enseignement en face-à-face, à distance/en ligne et par la pratique, s’adapte d’avantage aux caractéristiques et besoins spécifiques des PTOM.

La faiblesse économique locale rend difficile la mise en place des formations pratiques pourtant nécessaires pour disposer d’un apprentissage mixte à trois piliers. Ce frein, oblige le territoire à concevoir un système d’apprentissage proposant des formations à distance sur le territoire et en face à face pour certaines filières spécifiques et à envisager des partenariats et une collaboration avec les territoires voisins pour assurer une formation pratique et un apprentissage en faisant. Avec le raccordement au câble numérique TUI-SAMOA et l’arrivée du Très Haut Débit, le territoire des îles de Wallis et Futuna sera en mesure de multiplier et de diversifier l’offre de formation disponible grâce au e-learning et à l’e-formation.

actualités Wallis et Futuna innovation pédagogique Carole Manry Pilot project
Apprentissage mixte dans les PTOM

Apprentissage mixte dans les PTOM

Avoir un bon niveau d’éducation couvrant tous les niveaux et tous les types d’éducation est un défi de taille dans les pays et territoires d’outre-mer de l’Union européenne qui rencontrent de nombreux problèmes en raison de leur isolement, de leurs populations généralement restreintes et de leurs territoires souvent largement éclatés.

Il est largement reconnu que l’enseignement constitue un facteur plus important, pouvant entraîner le développement durable des communautés et des pays, stimuler la croissance économique et promouvoir la coopération régionale.

L’Université de la Polynésie française a relativement de très bonnes capacités, mais malgré cela se heurte à des problèmes importants au niveau du territoire : des territoires éclatés- la Polynésie est un territoire avec 118 îles, ainsi que l’éducation dans deux langues officielles.

La mise en œuvre du système d’apprentissage mixte à trois piliers (l’apprentissage en face-à-face, l’apprentissage en ligne et l’apprentissage en faisant) semble une solution pour renforcer les capacités dans les PTOM, augmenter la compétitivité et établir des économies prospères dans des sociétés inclusives.

La même approche pourrait être mise en œuvre dans le cadre de la coopération régionale du Pacifique ou même plus largement au niveau de la coopération de tous les Pays et Territoires d’Outre-Mer.

Polynésie française Pacifique actualités innovation pédagogique
OCTA Innovation Issue 25/ 2017 – CRESICA – Nouvelle-Calédonie

OCTA Innovation Issue 25/ 2017 – CRESICA – Nouvelle-Calédonie

L’aboutissement d’une réflexion collective a débouché sur l’affirmation d’une volonté commune de mieux coordonner les activités menées en Nouvelle-Calédonie en recherchant les pistes de synergie et de mutualisation des moyens liant étroitement formation-recherche, innovation et transfert. Ainsi, la volonté manifestée par l’État, la Nouvelle-Calédonie et les collectivités provinciales en charge du développement se conjugue à celle des principales institutions académiques. La dispersion des moyens de recherche en Nouvelle-Calédonie plaide, en effet, en faveur : d’une coopération entre établissements de façon à éviter la tentation du repli sur soi; d’un gain collectif; de la nécessité d’une identité visible et reconnue localement et à l’international qui permettra un changement d’échelle et un élargissement du périmètre d’influence.

C’est pourquoi, les établissements de recherche et d’enseignement supérieur présents en Nouvelle-Calédonie se sont rassemblés pour créer le Consortium pour la Recherche, l’Enseignement Supérieur et l’Innovation en Nouvelle-Calédonie (CRESICA) qui a vocation à construire des liens forts entre eux, dans le cadre d’un partenariat étroit avec l’État, la Nouvelle-Calédonie et ses trois provinces.

Les membres du Comité de site du CRESICA sont : L’Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC), l’Institut Agronomique Néo-Calédonien (IAC), l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), l’Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (lFREMER), l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie (IPNC), le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM), le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et le Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD).

Pour la plaquette de présentation du CRESICA, cliquez ici

Read the newsletter.

Nouvelle Calédonie actualités science, recherche et innovation Science innovation pédagogique news @fr newsletter-en
L’Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC)

L’Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC)

L’Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC) créée par décret du 31 mai 1999 est un établissement public à caractère scientifique culturel et professionnel de plein exercice placé sous la tutelle du ministère de l’enseignement supérieur de la recherche.

L’Université répond aux besoins de formation et de recherche propres à la Nouvelle-Calédonie. Elle veille à accompagner efficacement les évolutions du pays et à répondre à ses besoins spécifiques. Ainsi, les travaux de la recherche à l’UNC sont adossés aux caractéristiques fortes de la Nouvelle-Calédonie qui offre une diversité unique tant sur le plan culturel et humain que terrestre et marin.

Les caractéristiques de la Nouvelle-Calédonie déterminent à la fois de féconds champs de recherches spécifiques (pluralisme juridique, enseignement en contexte plurilingue et diglossique, vertu médicinale de la pharmacopée traditionnelle, impact de l’industrie minière, etc.) et des attentes sociétales fortes (valorisation des cultures locales, problématique de l’échec scolaire, articulation du droit commun et du droit coutumier, problématique environnementale, etc.).

Les travaux de recherche à l’UNC ont un fil conducteur : « Valorisation et accompagnement des mutations des diversités physique et vivante, sociale et institutionnelle de la Nouvelle-Calédonie ». Pleinement en phase avec les objectifs du Consortium de coopération pour la recherche, l’enseignement supérieur et l’innovation en Nouvelle-Calédonie (CRESICA), le fil conducteur de la recherche à l’UNC conjugue les différentes disciplines autour de la problématique centrale des environnements néocalédoniens dans la région du Pacifique : environnement humain, environnement social et environnement naturel.

Plus d’information sur le site de l’UNC.

 

Nouvelle Calédonie actualités science, recherche et innovation Science innovation pédagogique
Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)

Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)

Le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) est un établissement public de recherche à caractère scientifique et technologique (EPST) placé sous la tutelle du Ministère en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Organisé en dix Instituts disciplinaires, le CNRS mène ainsi des recherches dans l’ensemble des domaines scientifiques, technologiques et sociétaux. Il couvre la totalité de la palette des champs scientifiques, qu’il s’agisse des mathématiques, de la physique, des sciences et technologies de l’information et de la communication, de la physique nucléaire et des hautes énergies, des sciences de la planète et de l’Univers, de la chimie, des sciences du vivant, des sciences humaines et sociales, des sciences de l’environnement ou des sciences de l’ingénierie.

Le CNRS développe, de façon privilégiée, des collaborations entre spécialistes de différentes disciplines, et tout particulièrement avec l’université, ouvrant ainsi de nouveaux champs d’investigations qui permettent de répondre aux besoins de l’économie et de la société.

En Nouvelle-Calédonie, le CNRS est représenté par le Laboratoire des Plantes Médicinales, antenne avancée de l’ICSN. Les équipes de l’ICSN poursuivent des recherches qui se rattachent à quatre domaines : Chimie organique des molécules complexes, Produits naturels et chimie médicinale, Chimie et biologie structurales, Chimie et biologie de cibles thérapeutiques.

Un objectif de l’équipe est de découvrir, à partir des plantes supérieures de la biodiversité tropicale, de nouvelles molécules bioactives. En fonction d’opportunités de coopération officielle avec différents pays de la zone intertropicale, en respect des accords sur la biodiversité, des récoltes systématiques de plantes sont réalisées par leurs partenaires.

Depuis 2001, plusieurs études ont été menées et 33 articles portant sur des plantes calédoniennes ont été publiés.

Plus d’information sur le site du CNRS et sur le portail de la biodiversité en Nouvelle-Calédonie.

Nouvelle Calédonie actualités science, recherche et innovation Science innovation pédagogique

La Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD)

La Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD)

Le CIRAD est l’organisme français de recherche agronomique et de coopération internationale pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes. Ses activités relèvent des sciences du vivant, des sciences sociales et des sciences de l’ingénieur appliquées à l’agriculture, à l’alimentation, à l’environnement et à la gestion des territoires. Il travaille autour de grandes thématiques telles que la sécurité alimentaire, le changement climatique, la gestion des ressources naturelles, la réduction des inégalités et la lutte contre la pauvreté.

Avec ses partenaires du Sud, le CIRAD produit et transmet de nouvelles connaissances pour accompagner l’innovation et le développement agricole. Il met son expertise scientifique et institutionnelle au service des politiques publiques de ces pays et des débats internationaux sur les grands enjeux de l’agriculture. Il apporte son soutien à la diplomatie scientifique de la France.

Le CIRAD a un objectif prioritaire : bâtir une agriculture durable, adaptée aux changements climatiques, capable de nourrir 10 milliards d’êtres humains en 2050, tout en préservant l’environnement. Il considère que pour se développer sur le long terme et élaborer des politiques publiques appropriées, une société doit participer à la production des connaissances dont elle a besoin. Ce développement par la recherche repose sur la capacité des pays à se doter d’un système d’enseignement supérieur et de recherche adapté, soutenu par les pouvoirs publics, mais ayant une réelle autonomie d’action.

Du local au global, de par ses partenariats durables, il contribue au développement d’une agriculture au service de tous, et particulièrement des petits agriculteurs, qui constituent l’immense majorité des producteurs. Il répond ainsi aux défis globaux de la sécurité alimentaire et du changement climatique, mais aussi des 17 objectifs du développement durable de l’ONU (ODD) et de l’accord de Paris sur le changement climatique.

Les collectivités de Nouvelle-Calédonie ont souhaité poursuivre et élargir les activités de recherche agronomique pour le développement, réalisées précédemment dans le cadre d’un mandat de gestion confié au CIRAD, en créant un établissement public, l’Institut agronomique néo-calédonien (IAC). Grâce à un accord-cadre passé avec l’IAC, le CIRAD apporte un appui scientifique au développement rural de l’île et participe à la construction d’une recherche expérimentale locale et d’une expertise pour conduire des actions de coopération régionale.

Plus d’information à propos du CIRAD ainsi que sur ce site.

 

Nouvelle Calédonie agriculture @fr actualités science, recherche et innovation Science innovation pédagogique
Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM)

Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM)

Le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) est l’Établissement public (EPIC) de référence pour les géosciences et la gestion durable des ressources naturelles. Il est placé sous la tutelle des ministères en charge de la Recherche, de l’Industrie et de l’Environnement.

La Nouvelle-Calédonie présente des spécificités fortes. Au plan géologique elle est formée par un des plus importants complexes de roches mantelliques au monde et constitue la troisième réserve de nickel mondiale. Au plan statutaire le pays s’engage vers une large autonomie. La maîtrise de ses richesses naturelles et de son environnement est sans doute une des clés de son destin.

Le BRGM est présent en Nouvelle-Calédonie depuis les années 50. L’antenne du BRGM est actuellement installée à Nouméa, à la vallée du Tir, dans les locaux de la Direction de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie de Nouvelle-Calédonie (DIMENC). Outre les activités courantes de service public et de recherche et développement, le BRGM depuis 2006 est en partenariat avec le Service Géologique de Nouvelle-Calédonie (SGNC).

Plus d’information sur le site du BRGM.

Nouvelle Calédonie actualités science, recherche et innovation Science innovation pédagogique exploitation minière