OCTA Innovation Issue 25/ 2017 – CRESICA – Nouvelle-Calédonie

OCTA Innovation Issue 25/ 2017 – CRESICA – Nouvelle-Calédonie

L’aboutissement d’une réflexion collective a débouché sur l’affirmation d’une volonté commune de mieux coordonner les activités menées en Nouvelle-Calédonie en recherchant les pistes de synergie et de mutualisation des moyens liant étroitement formation-recherche, innovation et transfert. Ainsi, la volonté manifestée par l’État, la Nouvelle-Calédonie et les collectivités provinciales en charge du développement se conjugue à celle des principales institutions académiques. La dispersion des moyens de recherche en Nouvelle-Calédonie plaide, en effet, en faveur : d’une coopération entre établissements de façon à éviter la tentation du repli sur soi; d’un gain collectif; de la nécessité d’une identité visible et reconnue localement et à l’international qui permettra un changement d’échelle et un élargissement du périmètre d’influence.

C’est pourquoi, les établissements de recherche et d’enseignement supérieur présents en Nouvelle-Calédonie se sont rassemblés pour créer le Consortium pour la Recherche, l’Enseignement Supérieur et l’Innovation en Nouvelle-Calédonie (CRESICA) qui a vocation à construire des liens forts entre eux, dans le cadre d’un partenariat étroit avec l’État, la Nouvelle-Calédonie et ses trois provinces.

Les membres du Comité de site du CRESICA sont : L’Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC), l’Institut Agronomique Néo-Calédonien (IAC), l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), l’Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (lFREMER), l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie (IPNC), le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM), le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et le Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD).

Pour la plaquette de présentation du CRESICA, cliquez ici

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L’Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC)

L’Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC)

L’Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC) créée par décret du 31 mai 1999 est un établissement public à caractère scientifique culturel et professionnel de plein exercice placé sous la tutelle du ministère de l’enseignement supérieur de la recherche.

L’Université répond aux besoins de formation et de recherche propres à la Nouvelle-Calédonie. Elle veille à accompagner efficacement les évolutions du pays et à répondre à ses besoins spécifiques. Ainsi, les travaux de la recherche à l’UNC sont adossés aux caractéristiques fortes de la Nouvelle-Calédonie qui offre une diversité unique tant sur le plan culturel et humain que terrestre et marin.

Les caractéristiques de la Nouvelle-Calédonie déterminent à la fois de féconds champs de recherches spécifiques (pluralisme juridique, enseignement en contexte plurilingue et diglossique, vertu médicinale de la pharmacopée traditionnelle, impact de l’industrie minière, etc.) et des attentes sociétales fortes (valorisation des cultures locales, problématique de l’échec scolaire, articulation du droit commun et du droit coutumier, problématique environnementale, etc.).

Les travaux de recherche à l’UNC ont un fil conducteur : « Valorisation et accompagnement des mutations des diversités physique et vivante, sociale et institutionnelle de la Nouvelle-Calédonie ». Pleinement en phase avec les objectifs du Consortium de coopération pour la recherche, l’enseignement supérieur et l’innovation en Nouvelle-Calédonie (CRESICA), le fil conducteur de la recherche à l’UNC conjugue les différentes disciplines autour de la problématique centrale des environnements néocalédoniens dans la région du Pacifique : environnement humain, environnement social et environnement naturel.

Plus d’information sur le site de l’UNC.

 

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Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)

Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)

Le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) est un établissement public de recherche à caractère scientifique et technologique (EPST) placé sous la tutelle du Ministère en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Organisé en dix Instituts disciplinaires, le CNRS mène ainsi des recherches dans l’ensemble des domaines scientifiques, technologiques et sociétaux. Il couvre la totalité de la palette des champs scientifiques, qu’il s’agisse des mathématiques, de la physique, des sciences et technologies de l’information et de la communication, de la physique nucléaire et des hautes énergies, des sciences de la planète et de l’Univers, de la chimie, des sciences du vivant, des sciences humaines et sociales, des sciences de l’environnement ou des sciences de l’ingénierie.

Le CNRS développe, de façon privilégiée, des collaborations entre spécialistes de différentes disciplines, et tout particulièrement avec l’université, ouvrant ainsi de nouveaux champs d’investigations qui permettent de répondre aux besoins de l’économie et de la société.

En Nouvelle-Calédonie, le CNRS est représenté par le Laboratoire des Plantes Médicinales, antenne avancée de l’ICSN. Les équipes de l’ICSN poursuivent des recherches qui se rattachent à quatre domaines : Chimie organique des molécules complexes, Produits naturels et chimie médicinale, Chimie et biologie structurales, Chimie et biologie de cibles thérapeutiques.

Un objectif de l’équipe est de découvrir, à partir des plantes supérieures de la biodiversité tropicale, de nouvelles molécules bioactives. En fonction d’opportunités de coopération officielle avec différents pays de la zone intertropicale, en respect des accords sur la biodiversité, des récoltes systématiques de plantes sont réalisées par leurs partenaires.

Depuis 2001, plusieurs études ont été menées et 33 articles portant sur des plantes calédoniennes ont été publiés.

Plus d’information sur le site du CNRS et sur le portail de la biodiversité en Nouvelle-Calédonie.

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La Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD)

La Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD)

Le CIRAD est l’organisme français de recherche agronomique et de coopération internationale pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes. Ses activités relèvent des sciences du vivant, des sciences sociales et des sciences de l’ingénieur appliquées à l’agriculture, à l’alimentation, à l’environnement et à la gestion des territoires. Il travaille autour de grandes thématiques telles que la sécurité alimentaire, le changement climatique, la gestion des ressources naturelles, la réduction des inégalités et la lutte contre la pauvreté.

Avec ses partenaires du Sud, le CIRAD produit et transmet de nouvelles connaissances pour accompagner l’innovation et le développement agricole. Il met son expertise scientifique et institutionnelle au service des politiques publiques de ces pays et des débats internationaux sur les grands enjeux de l’agriculture. Il apporte son soutien à la diplomatie scientifique de la France.

Le CIRAD a un objectif prioritaire : bâtir une agriculture durable, adaptée aux changements climatiques, capable de nourrir 10 milliards d’êtres humains en 2050, tout en préservant l’environnement. Il considère que pour se développer sur le long terme et élaborer des politiques publiques appropriées, une société doit participer à la production des connaissances dont elle a besoin. Ce développement par la recherche repose sur la capacité des pays à se doter d’un système d’enseignement supérieur et de recherche adapté, soutenu par les pouvoirs publics, mais ayant une réelle autonomie d’action.

Du local au global, de par ses partenariats durables, il contribue au développement d’une agriculture au service de tous, et particulièrement des petits agriculteurs, qui constituent l’immense majorité des producteurs. Il répond ainsi aux défis globaux de la sécurité alimentaire et du changement climatique, mais aussi des 17 objectifs du développement durable de l’ONU (ODD) et de l’accord de Paris sur le changement climatique.

Les collectivités de Nouvelle-Calédonie ont souhaité poursuivre et élargir les activités de recherche agronomique pour le développement, réalisées précédemment dans le cadre d’un mandat de gestion confié au CIRAD, en créant un établissement public, l’Institut agronomique néo-calédonien (IAC). Grâce à un accord-cadre passé avec l’IAC, le CIRAD apporte un appui scientifique au développement rural de l’île et participe à la construction d’une recherche expérimentale locale et d’une expertise pour conduire des actions de coopération régionale.

Plus d’information à propos du CIRAD ainsi que sur ce site.

 

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Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM)

Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM)

Le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) est l’Établissement public (EPIC) de référence pour les géosciences et la gestion durable des ressources naturelles. Il est placé sous la tutelle des ministères en charge de la Recherche, de l’Industrie et de l’Environnement.

La Nouvelle-Calédonie présente des spécificités fortes. Au plan géologique elle est formée par un des plus importants complexes de roches mantelliques au monde et constitue la troisième réserve de nickel mondiale. Au plan statutaire le pays s’engage vers une large autonomie. La maîtrise de ses richesses naturelles et de son environnement est sans doute une des clés de son destin.

Le BRGM est présent en Nouvelle-Calédonie depuis les années 50. L’antenne du BRGM est actuellement installée à Nouméa, à la vallée du Tir, dans les locaux de la Direction de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie de Nouvelle-Calédonie (DIMENC). Outre les activités courantes de service public et de recherche et développement, le BRGM depuis 2006 est en partenariat avec le Service Géologique de Nouvelle-Calédonie (SGNC).

Plus d’information sur le site du BRGM.

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OCTA Innovation Issue 25/ 2017 – CRESICA – Nouvelle-Calédonie

OCTA Innovation Issue 25/ 2017 – CRESICA – Nouvelle-Calédonie

L’aboutissement d’une réflexion collective a débouché sur l’affirmation d’une volonté commune de mieux coordonner les activités menées en Nouvelle-Calédonie en recherchant les pistes de synergie et de mutualisation des moyens liant étroitement formation-recherche, innovation et transfert. Ainsi, la volonté manifestée par l’État, la Nouvelle-Calédonie et les collectivités provinciales en charge du développement se conjugue à celle des principales institutions académiques. La dispersion des moyens de recherche en Nouvelle-Calédonie plaide, en effet, en faveur : d’une coopération entre établissements de façon à éviter la tentation du repli sur soi; d’un gain collectif; de la nécessité d’une identité visible et reconnue localement et à l’international qui permettra un changement d’échelle et un élargissement du périmètre d’influence.

C’est pourquoi, les établissements de recherche et d’enseignement supérieur présents en Nouvelle-Calédonie se sont rassemblés pour créer le Consortium pour la Recherche, l’Enseignement Supérieur et l’Innovation en Nouvelle-Calédonie (CRESICA) qui a vocation à construire des liens forts entre eux, dans le cadre d’un partenariat étroit avec l’État, la Nouvelle-Calédonie et ses trois provinces.

Les membres du Comité de site du CRESICA sont : L’Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC), l’Institut Agronomique Néo-Calédonien (IAC), l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), l’Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (lFREMER), l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie (IPNC), le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM), le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et le Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD).

Pour la plaquette de présentation du CRESICA, cliquez ici

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L’Institut de Recherche pour le Développement (IRD)

L’Institut de Recherche pour le Développement (IRD)

L’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) est un établissement public de recherche à caractère scientifique et technologique (EPST) placé sous la double tutelle du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et du Ministère chargé de la coopération.

Présent en Nouvelle-Calédonie depuis 70 ans, le Centre IRD de Nouméa est la principale implantation de l’Institut dans l’outre-mer tropical français. Les recherches ciblent particulièrement les thématiques liées à l’insularité face aux changements climatiques et globaux, dans les domaines de l’environnement, de la santé, des sociétés. Outre la recherche, la formation et l’innovation, le tryptique du partenariat de l’Institut porte aussi sur l’écoute, le partage et l’échange des savoirs liés aux grands enjeux sociétaux des pays où l’IRD exerce ces missions.

Cette culture du partenariat s’exprime en Nouvelle-Calédonie au travers du CRESICA, le Consortium recherche, enseignement supérieur et innovation calédonien et par la co-création avec l’ADECAL-Technopole de l’incubateur des entreprises innovantes.

Dans la région Pacifique, les accords-cadres signés par l’IRD avec la CPS (Communauté du Pacifique), le PROE (Programme régional océanien pour l’environnement) et l’USP (University of the South Pacific) et la NUS (National University of Samoa) fondent un cadre institutionnel qui contribue activement au rayonnement de la diplomatie scientifique française et européenne, ainsi qu’à l’insertion de la Nouvelle-Calédonie dans l’échiquier international des acteurs scientifiques sur les problématiques mondiales comme le changement climatique et le développement durable. C’est un campus interdisciplinaire et multi-acteurs ouvert sur la région Pacifique, le plus grand site rassemblant des équipes scientifiques francophones dans le Pacifique.

Plus d’information sur le site de l’IRD.

 

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Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (IFREMER)

Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (IFREMER)

L’institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (IFREMER) est un établissement public caractère industriel et commercial (EPIC), placé sous la tutelle conjointe des ministères chargés de la Recherche, de l’Agriculture et de la Pêche, de l’Équipement et des Transports de l’Écologie et du Développement durable.

Avec une zone maritime d’environ 1,5 millions de km2, la Nouvelle-Calédonie est un terrain de recherche privilégié pour l’IFREMER.

Après avoir participé à la création et au suivi zootechnique de la filière crevettes, l’une des activités-phare de l’économie locale, l’IFREMER mène des recherches appliquées sur la crevette bleue (Litopenaeus stylirostris) afin d’en améliorer la croissance, la reproduction, le taux de survie et la résistance aux maladies en soutien scientifique au Centre Technique Aquacole (CTA) de l’ADECAL.

L’IFREMER travaille également sur la valorisation des ressources biologiques marines (pisciculture marine, aquaculture de micro-algues), la gestion des Aires marines Protégées et du Patrimoine inscrit à l’UNESCO (suivi du lagon, de sa biodiversité et intensité de sa fréquentation afin d‘aider les provinces à mieux gérer la préservation des ressources marines et des îlots face aux activités humaines comme le tourisme, la pêche, …), la bancarisation et représentation cartographique des données environnementales, la modélisation numérique des processus côtiers. Il mène également des recherches en géosciences marines sur la ZEE calédonienne en collaboration étroite avec le service de géologie du Gouvernement, et déploie dans cette zone ses navires hauturiers pour les campagnes d’étude sur les ressources minérales profondes.

L’IFREMER est aussi membre fondateur du consortium CRESICA (Consortium pour la Recherche, l’Enseignement Supérieur et l’Innovation en Nouvelle-Calédonie) signé en septembre 2014 avec les organismes de recherche présents sur le territoire.

Plus d’information sur le site de l’IFREMER et sur le site du gouvernement de Nouvelle-Calédonie.

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Renforcement des capacités et partage des connaissances

Renforcement des capacités et partage des connaissances

Les Pays et Territoires d’Outre-mer présentent de nombreux points communs, comme des micro-économies insulaires et une biodiversité riche, mais ils connaissent également nombre de différences en matière de richesse relative, de caractéristiques géographiques, d’isolement physique, d’organisation politique interne, etc. L’acquisition de connaissances, le renforcement des capacités et le partage des connaissances sont d’une importance capitale pour tous les PTOM.

Renforcement des capacités et partage des connaissances

De même les capacités humaines, le renforcement des capacités et l’afflux de cerveaux s’avèrent essentiels. L’initiative stratégique récemment lancée par le gouvernement et l’université d’Aruba afin de mettre en place un programme universitaire consacré à la durabilité (la « Green Faculty ») représente une excellente mesure dans ce domaine. Cette initiative a été proposée en partenariat avec l’université catholique de Louvain, située en Belgique. L’institution belge décroche ainsi, à nouveau, la première place dans le deuxième classement annuel, publié par Reuters, des universités européennes les plus innovantes. Voir communiqué de presse (en anglais) pour plus d’informations.

Les trois piliers de l’apprentissage mixte

Sachant que tous les PTOM sont des îles et que certains, comme la Polynésie française, comptent jusqu’à cent dix-huit îles sur leur territoire, la création d’un système d’enseignement et de renforcement des capacités adapté s’avère extrêmement pertinente, afin que les PTOM bénéficient des dernières formations.

Nous entendons ainsi que l’apprentissage mixte reposant sur trois piliers constitue la meilleure option pour l’enseignement dans les PTOM. Le premier pilier doit représenter l’enseignement et l’expérience acquis de manière formelle, le deuxième doit porter sur l’enseignement en ligne et le troisième doit se concentrer sur l’apprentissage pratique par le travail avec des instructions directes, données en face-à-face, ainsi que des formations. Voilà la voie que nous suivons dans le cadre des « Études d’expert en innovation » d’OCTA Innovation. Cette approche de l’apprentissage mixte doit être celle adoptée par les systèmes d’enseignement des Pays et Territoires d’Outre-mer de l’Union européenne.

Innovation ouverte, apprentissage ouvert et partage des connaissances

Un apprentissage ouvert et un partage des connaissances et des bonnes pratiques au niveau mondial sont à la base de la démarché défendue par la Commission européenne et l’Union européenne en général. Il s’agit, par ailleurs, de la seule manière dont les PTOM peuvent acquérir des connaissances d’envergure mondiale. Ce point revêt une importance toute particulière pour les PTOM, dans la mesure où ces pays et territoires sont des îles isolées géographiquement des grands centres de connaissance.

Coopération thématique via des centres d’excellence thématique

Au vu des spécificités des PTOM, il leur est impossible de conserver et de récolter toutes les connaissances particulièrement développées dans un seul PTOM. Les PTOM doivent donc collaborer. En outre, cette coopération ne doit pas être régionale, mais bien thématique. La création de centres d’excellence thématique est une solution. Au sein d’OCTA, plusieurs PTOM doivent donc devenir des centres d’excellence thématique dans divers domaines. La présence d’un centre d’excellence dans chaque PTOM permettra la mise en place d’un modèle de partage des connaissances et des coûts.

L’Union européenne et toutes les parties prenantes s’appliqueront à établir une synergie entre les Pays et Territoires d’Outre-mer de l’Union, d’une part, et les régions ultrapériphériques de l’Union, d’autre part, ainsi qu’à développer les connaissances et les capacités des PTOM en soutenant la création de centres d’excellence thématique dans ces Pays et Territoires d’Outre-mer.

à télécharger: Flyer Renforcement des capacités et partage des connaissances

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Les BRUZZ d’OCTA Innovation

Les BRUZZ d’OCTA Innovation

Grâce aux BRUZZ d’OCTA Innovation, nous avons une plateforme basée à Bruxelles pour le partage et la reconnaissance des initiatives innovantes et créatives des Pays et Territoires d’Outre-mer (PTOM). Le BRUZZ est l’occasion de présenter distinctement à l’audience européenne et bruxelloise, chaque PTOM sur des différents sujets novateurs.

L’objectif est d’assurer la sensibilisation et la connaissance des PTOM à un vaste public ou à une audience ciblée afin de générer un intérêt à promouvoir les sujets d’importance du PTOM concerné. Mettre les PTOM au cœur du débat à Bruxelles et au sein de l’Union Européenne c’est promouvoir le secteur privé ainsi que le secteur public, le commerce et les possibilités d’investissements. C’est également véhiculer des actions visant à porter les PTOM à un niveau de partenariat avec les acteurs des secteurs publics et privés de l’Union Européenne.

Les évènements BRUZZ sont un outil d’une grande efficacité pour renforcer la visibilité et la reconnaissance des PTOM. C’est un outil qui permet de diffuser des messages sur mesure, clairs et cohérents (Invitations, Illustrations, photos, vidéos), faisant recours à la technologie de pointe et aux outils en ligne de mobilisation qui permettent l’accès à des sites exceptionnels, à des conférenciers et à des auditoires de haut niveau. Ces facilités offrent une dynamique particulière aux événements et permettent de créer un buzz à court comme à long terme.

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