Lettre d’actualités #20-2018 – Innovation indicators

Lettre d’actualités #20-2018 – Innovation indicators

We are very pleased having on board another high-quality short-term expert from Trinidad-and-Tobago. We invite you to consider your need for Monitoring and Evaluation support, which will include on-site missions from Allison Francis. Allison is very experienced in Monitoring and Evaluation of Projects; inclusive of the design and implementation of Results-Based Management Frameworks; for example Theories of Change and Results Chains; Starts ups and incubators; as well as Indicators of innovation for smaller and larger innovation projects such as those presented hereafter.

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Elaboration d’une carte d’e-formation adaptées aux perspectives de développement de Wallis-et-Futuna

Elaboration d’une carte d’e-formation adaptées aux perspectives de développement de Wallis-et-Futuna

Dans le but de faciliter l’intégration des jeunes sur le marché du travail, le gouvernement de Wallis et Futuna a compris qu’il est essentiel proposer une offre de formation en adéquation avec les besoins futurs de ses territoires. Le territoire des îles Wallis et Futuna, pleinement conscient que les difficultés de communication entre enseignants et étudiants et le manque de supervision peuvent être des freins à l’apprentissage, met en place un système d’apprentissage à trois piliers. Ce système d’apprentissage, qui s’appuie sur la combinaison des trois composantes d’enseignement en face-à-face, à distance/en ligne et par la pratique, s’adapte d’avantage aux caractéristiques et besoins spécifiques des PTOM.

La faiblesse économique locale rend difficile la mise en place des formations pratiques pourtant nécessaires pour disposer d’un apprentissage mixte à trois piliers. Ce frein, oblige le territoire à concevoir un système d’apprentissage proposant des formations à distance sur le territoire et en face à face pour certaines filières spécifiques et à envisager des partenariats et une collaboration avec les territoires voisins pour assurer une formation pratique et un apprentissage en faisant. Avec le raccordement au câble numérique TUI-SAMOA et l’arrivée du Très Haut Débit, le territoire des îles de Wallis et Futuna sera en mesure de multiplier et de diversifier l’offre de formation disponible grâce au e-learning et à l’e-formation.

actualités Wallis et Futuna innovation pédagogique Carole Manry Pilot project
Lettre d’actualités #19-2018 – St Eustache

Lettre d’actualités #19-2018 – St Eustache

EU, namely European Commission’s Directorate-General for International Cooperation and Development is supporting Overseas Countries and Territories in developing and implementing innovation and creativity for islands’ sustainable growth. In that framework, EU is funding pilot innovation project called Statia Blue. Project is basically using the latest technologies to develop sustainable fishery. The idea behind a smartphone app that could transform the Caribbean fishing industry has been launched on the Dutch island of St. Eustatius. When introduced as a test project later this year, the fishing App will link the supply of the local daily catch directly to the demand from the regional market.

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En Nouvelle-Calédonie, le projet «Recette Bénéfique» développe des solutions durables

En Nouvelle-Calédonie, le projet «Recette Bénéfique» développe des solutions durables

 

L’association Neofood Organisation et le cluster en agro-alimentaire Cap Agro N.C. sont les porteurs du projet “Recette Bénéfique”. L’association Neofood Organisation et le cluster Cap Agro N.C. œuvrent en étroite collaboration avec les acteurs macroéconomiques. L’association Neofood Organisation apporte sa philosophie au service de la cause du « bien-être alimentaire ». Le cluster Cap Agro N.C. apporte son modèle économique, sa légitimité et sa représentativité. Leur collaboration dans le projet pilote permet d’initier un développement économique au service du mieux manger.

Le concept « Recette Bénéfique » cherche à développer des solutions collaboratives et durables en s’appuyant sur les restaurateurs et sur les chefs de cantines au bénéfice de :

  • l’être humain et son « bien-être alimentaire durable » : savoureux à manger, bon pour la santé et respectueux de son budget ;
  • l’économie locale : les ingrédients sont issus des producteurs et transformateurs locaux ce qui permet de dynamiser l’économie du territoire ;
  • l’environnement : l’aspect durable est privilégié dans l’acte d’achat et dans la préparation des menus notamment en favorisant les circuits courts et respectueux de l’environnement.

La « Recette Bénéfique » comporte deux volets :

  • un aspect « technique » au travers de sa mise en œuvre avec des ingrédients : c’est la recette de cuisine classique,
  • un aspect « managérial participatif » avec un processus permettant aux acteurs de trouver, par eux-mêmes, les ingrédients et leurs méthodes de mise en œuvre grâce à un réseau dynamique.

Le concept « Recette Bénéfique » sera appliquée au travers d’ateliers et de formation culinaires dans trois types espaces :

  • des « cantines pilotes », espace privé réservé aux personnels des établissements scolaires,
  • sur des « plateaux techniques culinaires » dédiés de façon à pouvoir inviter différents intervenants
  • une « plateforme numérique » PACIFIC FOOD LAB, lieu de rencontres d’échanges et de relai d’information virtuel.
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Ra’o Puha, un exemple de l’approche STI en Polynésie française

Ra’o Puha, un exemple de l’approche STI en Polynésie française

Ra’o Puha, le projet pilote polynésien est exemplaire d’une très bonne approche STI (science, technologie et innovation) en ciblant la bioconversion de tourteaux de coprah grâce au développement de l’innovation fondée sur un transfert de technologie de bioconversion partiellement similaire. L’objectif a été de tester en vraie grandeur un nouveau procédé de traitement des tourteaux, utilisant des larves de la mouche de l’espèce Hermetia illucens.

Le contrat signé l’an dernier par l’Association des Pays et Territoires d’Outre-Mer (l’OCTA) a permis un financement de la Commission européenne afin de valoriser les ressources du territoire et de fournir une activité rémunératrice aux familles et aux petits entrepreneurs et de contribuer activement à l’avenir durable des îles de Polynésie française.

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Lettre d’actualités #8-2018 – Bonaire

Lettre d’actualités #8-2018 – Bonaire

Governor Rijna and his team with innovation pilot project Bonaire AlgaePARC are bringing to Bonaire multiple opportunities for economic diversication as well as university education and capacity-building via three pillars blended learning (3PBL).

We appreciate very much vision of Governor Rijna for the development of his territory and his mission how to implement this vision, and particularly all actions he’s taking for propelling innovation and building economy of Bonaire.

We invite all key stakeholders in Bonaire to secure sustainability of all aspects of development and implementation of the innovation. Namely special attention needs to be given to having structural organisation of innovation for long-term efficient implementation of innovation across all sectors, updating innovation strategy and action plan, and developing innovation policy with associated optimal innovation supporting measures.

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Ra’O Puha, un an déjà

Ra’O Puha, un an déjà

Le projet pilote de la Polynésie française Ra’o Puha de bioconversion de tourteaux de coprah se termine. Le contrat signé l’an dernier par l’Association des Pays et Territoires d’Outre-Mer (l’OCTA) a permis un financement de la Commission européenne afin de valoriser les ressources du territoire et de fournir une activité rémunératrice aux familles et aux petits entrepreneurs et de contribuer activement à l’avenir durable des îles de Polynésie française.

Félicitations à l’excellent travail de tous les participants, y compris Bernard Costa le chef de projet et le comité de pilotage, pour leur réunion hebdomadaire et l’encadrement solide qui a permis la meilleure évolution du projet pilote. Une appréciation particulière au conseil d’innovation et au directeur d’innovation Bran Quinquis pour avoir favorisé ce projet d’innovation scientifique, qui devrait avoir une influence principalement sur le développement économique mais qui aura aussi un aspect visible d’innovation sociale.

NL 7.2018 article 4

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Projet pilote de la Polynésie française signé

Projet pilote de la Polynésie française signé

La Commission européenne a signé  le 8 février le contrat du projet pilote de la Polynésie française. Ce projet cible la bioconversion de tourteaux de coprah en aliments pour l’élevage et l’aquaculture des crevettes et poissons.

L’objectif est de tester en vraie grandeur un nouveau procédé de traitement des tourteaux, utilisant des larves de la mouche de l’espèce Hermetia illucens, communément appelée mouche soldat noire. Sont prévus l’installation  d’une unité de production de mouches, l’optimisation des aliments pour l’aquaculture, et le business plan d’une unité industrielle. l’équipe d’innovation participe activement à l’avenir durable des îles de Polynésie française.

Actuellement, la production de coprah ne cesse d’augmenter (fabrication d’huiles, de savons et de cosmétiques) alors que les sous-produits comme les tourteaux sont très peu valorisés. Le Pôle d’innovation Tahiti Fa’ahotu a réuni un ensemble de partenaires pour le ce projet qui vise la bioconversion de tourteaux de coprah.

Cette innovation va valoriser les ressources du territoire et fournissent une activité rémunératrice aux familles et aux petits entrepreneurs et contribuer activement à l’avenir durable des îles de Polynésie française

 

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Des recettes tout bénef !

Des recettes tout bénef !

Des recettes à base de produits locaux faciles à transformer, bonnes pour la santé, respectueuses de l’environnement et peu coûteuses : tel est le concept des « Recettes bénéfiques », dispositif destiné à terme à changer les habitudes alimentaires des Calédoniens. Un projet soutenu par le gouvernement et ayant bénéficié d’aides européennes.

Tout a commencé en novembre 2014 avec la mise en place de « Cantines responsables ». « Autour d’une dizaine de chefs, nous avons convié élèves, producteurs, transformateurs, nutritionnistes… pour voir comment introduire des produits locaux dans les menus afin d’améliorer la qualité des repas et de favoriser le bien-être alimentaire des enfants », explique Gabriel Levionnois, président de NeoFood, une association dont l’objectif à terme est de tendre vers une culture alimentaire durable. Dans l’immédiat, cette démarche de co-création pour la restauration collective entend donner la priorité au goût et au plaisir de manger. « Les Cantines responsables ont permis de réaliser l’importance de travailler avec l’ensemble des acteurs du système, pour faciliter la transformation des produits directement utilisables dans les cantines », précise Jean-Baptiste Bieuville, manager de NeoFood. « On s’est rendu compte que souvent les enfants boudaient les produits locaux auxquels ils n’étaient pas habitués », poursuit Gabriel. Raison pour laquelle les jeunes ont été intégrés dans des projets pédagogiques au sein des établissements. « Ils sont venus cuisiner avec nous, on a fait les menus ensemble, et aujourd’hui beaucoup d’entre eux nous disent qu’ils veulent devenir chefs ! »

Instaurer des processus facilitants

Pas moins de 60 000 repas sont servis chaque jour dans les cantines. Si celles-ci consommaient 5 % en plus par an de salades, tomates, courgettes ou concombres locaux, bruts et transformés, le chiffre d’affaires de la production agricole calédonienne augmenterait de 120 millions de francs (+ 1 %). Alors, quels processus facilitants instaurer pour que l’offre réponde à la demande et permette cette croissance ? Sans perdre de vue qu’avec un budget d’à peine 200 F pour une entrée, un plat et un dessert, les chefs ne sauraient accomplir des miracles quotidiens.

Primé au niveau européen dans le cadre des « Stratégies territoriales pour l’innovation » , le projet « Recettes bénéfiques » répond en partie à la question et vise à « amorcer la pompe ». Son credo, améliorer les habitudes alimentaires via des recettes qui influencent directement la culture culinaire et valorisent les ressources locales (85 % de ce que nous mangeons en Nouvelle-Calédonie est importé !).

Un système gagnant-gagnant

Pour cela, NeoFood et le cluster Cap Agro œuvrent en étroit partenariat avec les acteurs macroéconomiques, « afin de choisir les produits les mieux adaptés, de trouver des économies d’échelle avec l’industrie de la transformation, d’absorber les surplus et de livrer les cantines à des prix intéressants, pour qu’à l’arrivée tous les acteurs de la chaîne, du producteur au consommateur, soient gagnants », comme l’indiquent Maëva Gastinel et Charles Vuillod, présidente et manager de Cap Agro NC.

Aujourd’hui, NeoFood développe des ateliers pédagogiques au sein de trois cantines pilotes : dans les internats de La Foa, de Wani à Houaïlou et de Laura Boula à Lifou. Avec Gabriel, les collégiens concoctent des recettes bénéfiques qu’ils exécutent le lendemain. La formation associe les cadres des cantines, les parents d’élèves, producteurs, transformateurs, nutritionnistes et spécialistes de l’hygiène et de la sécurité.

Une plate-forme d’échanges numérique

Animés par une même passion, les promoteurs du dispositif sont désormais entrés dans une phase de structuration : juridique, financière et opérationnelle. Leurs priorités, inventorier ensemble les produits locaux, les classer selon leur durabilité… tisser du lien, mettre en réseau les agriculteurs… Parallèlement, ils se sont fixé trois mois pour mettre en ligne une plate-forme d’échanges numérique. Partage d’informations, simples et pertinentes, sur les recettes – « comment par exemple cuisiner le pourpier ou le choux kanak » – , mise en commun des savoir-faire avec l’ensemble des chefs et acteurs de la filière, etc.

Avec toujours une idée en tête : que la cantine (les trois pilotes et les suivantes) serve de point d’entrée à une évolution des comportements alimentaires et à l’élaboration d’une véritable gastronomie durable, en Calédonie, mais aussi dans la région. D’ailleurs, NeoFood et Cap Agro espèrent bien bénéficier très prochainement d’une subvention du Fonds Pacifique destinée à exporter le concept des recettes bénéfiques en Océanie, former les chefs et les élèves dans les cantines du Vanuatu et de Fidji, et accompagner les porteurs de projets locaux.

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