Un Projet de bar-glacier et tapas à Wallis

Un Projet de bar-glacier et tapas à Wallis

 

Formalisé dans le cadre de la mission d’expertise assurée par Danièle Petiteau, l’appui au porteur de projet a consisté en :

  • La mise en forme du projet porté par une wallisienne qui a une expérience professionnelle dans ce domaine (poste en Nouvelle-Calédonie) et la volonté de créer son propre emploi sur Wallis
  • Apport méthodologique : les étapes de validation du projet avec mise en exergue de ce qui est déjà réalisé et de ce qui reste à faire

L’idée est de faire une construction qui allie patrimoine local (le falé traditionnel) et la modernité avec des modules intérieurs permettant de sécuriser le matériel de production. L’idée est d’innover en concevant une structure à « double enveloppe » et d’associer à ce projet, différents partenaires qui œuvrent pour la préservation du patrimoine architectural (service de la culture, chantiers de développement, anciens intéressés par la transmission des savoir-faire traditionnels).

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Un projet touristique innovant à Alofi

Un projet touristique innovant à Alofi

Un autre projet dans le cadre de la mission menée par Danièle Petiteau. Dans ce cas, l’appui au porteur de projet a consisté en :

  • La mise en forme du projet touristique d’Alofi porté par le Vakalasi (chef du village d’Alo)
  • Un apport méthodologique qui structure les étapes de validation du projet avec mise en exergue de ce qui est déjà réalisé et de ce qui reste à faire

Les porteurs de projet, ont pris comme point de départ le produit touristique de l’association de Wallis (l’association NUKUTEATEA qui organise un tour des îlots en bateau traditionnel, une dégustation de produits locaux, et baignade dans le lagon).

Le projet pour Alofi, est d’élaborer un forfait touristique incluant les volets transport, hébergements dans la tradition locale, en falé, et activités (randonnée sur l’île et repas traditionnel)

Pour contrer les freins au développement touristique (coût d’accès de la destination, capacité d’accueil réduite compte tenu de la taille de l’archipel, et niveau de qualité des hébergements), le positionnement stratégique s’oriente vers un tourisme de niche : des touristes demandeurs de produits qui incluent leur participation au développement local.

  • Le forfait est global et comprend donc tous les coûts (avion, hébergement, activités, participation à un projet), Aux habitants de choisir le projet à financer (école, projet économique, etc). Cette cible touristique ne recherche pas un hébergement de luxe (les touristes solidaires s’accommodent volontiers de conditions spartiates comme les nattes utilisées par les habitants d’Alo quand ils viennent sur l’île d’Alofi (voir photo). Ils privilégient le contact avec la population, et sont motivés par la participation à un projet de village. Le tourisme solidaire (qui correspond à une des évolutions majeures dans la demande de touristes en quête de sens, est particulièrement adapté au projet d’Alofi : il associe le concept de tourisme expérientiel (partage de la vie locale) et le financement de projets intégré au prix du séjour (retombées économiques partagées).
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Polynésie française : la cosmétique traditionnelle à l’honneur

Polynésie française : la cosmétique traditionnelle à l’honneur

S’il existe depuis très longtemps une pharmacopée qui recense les plantes à usage thérapeutique, les travaux dans le domaine de la cosmétique traditionnelle sont encore peu recensés dans des écrits. Le concept de la cosmétopée fait appel à des partenariats internationaux pour recenser les plantes utilisées à des fins cosmétiques et les savoir-faire traditionnels. Il a pour objectif de favoriser l’innovation cosmétique en développant les échanges entre la recherche académique et le monde industriel, favorisant les partenariats public/privé pour alimenter les entreprises, et tout particulièrement les PMEs, en nouveaux ingrédients et principes actifs d’origine naturelle dans le respect des hommes et de la nature.

Les régions du Pacifique Sud telles que les régions ultramarines françaises (Nouvelle-Calédonie, Polynésie Française, Wallis et Futuna) et d’autres comme l’archipel des îles Fiji, constituent des zones privilégiées de la biodiversité, non seulement par la diversité de la flore et de la faune (terrestre et marine) qui s’y trouve mais aussi par les services rendus par cette diversité biologique incluant les usages de la pharmacopée et de la cosmétopée qui font partie intégrante de leur patrimoine culturel.

Le cluster Tahiti Fa’ahotu, la Cosmetic Valley et l’Université de la Polynésie Française organise à Tahiti, les 22, 23 et 24 novembre 2016 le 5ème Congrès international de la Cosmétopée et les 1ères Rencontres internationales de la Cosmétopée du Pacifique.

Cet événement, vise à promouvoir les différents aspects de la cosmétopée au niveau du Pacifique et International sur les thématiques portant sur trois axes :

Axe 1 : Cosmétique traditionnelle et dermocosmétique : Biodiversité, cosmétopée – Ethnobotanique (traditionnel) Phytochimie – Ethnoscience – substances naturelles – usages traditionnels – Activités biologiques)

Axe 2 : Protection des savoirs et des échanges : Biosourcing, Nagoya (APA – ABS), culture, sécurité, législation locale, régionale et internationale, développement local, accords collaboratifs, transferts de compétences

Axe 3 : Valorisation des produits, protection des consommateurs : client, marché, sécurité, innocuité, produits finis, consommateurs, valorisation économique, procédés, transformations, formulations

Les organisateurs lancent un appel à communication ouvert jusqu’au 30 mai.

 

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Wallis et Futuna terre d’agrumes

Wallis et Futuna terre d’agrumes

Le défi est lancé : faire de Wallis une île productrice de fruits mais surtout d’agrumes. Les différents services concernés misent sur un projet, celui d’André Vaitootai qui prévoit de planter plus de 15 variétés d’orangers et de citronniers, soit près de 5 000 pieds.

André est un entrepreneur insatiable. Face à la terrible crise qui touche actuellement le bâtiment à Wallis et Futuna, ce père de famille âgé de 59 ans se lance dans un projet de verger. Oranges, citrons et pamplemousses font désormais partie du monde d’André.

Avec l’aide du RITA, Réseaux d’Innovation et de Transferts Agricoles, André est parti se former  aux techniques de greffage et mise en terre en Nouvelle-Calédonie. L’année dernière, il lance sa pépinière : des milliers de porte-greffes sont précieusement « couvés » à l’arrière de son domicile. En février 2016, Christian Lecren, technicien de l’IAC (Institut Agronomique Calédonien) et formateur attitré d’André, apporte les greffons. Commence alors la grande opération de greffage. « C’est l’étape la plus délicate du projet » nous explique Patrick Lecren, « puisqu’il y a des milliers de greffes à faire avec la même minutie, donc il faut être patient et très concentré ».  Le projet d’André Vaitootai ne commencera à porter ses fruits qu’à partir de 2019. Ce porteur de projet compte bien concurrencer l’importation d’agrumes qui équivaut à plus de 40 tonnes par an, en avançant un argument de taille: le bio.

Découvrez le reportage de Wallis et Futuna 1ère.

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Pacifique : L’agriculture se met au vert

Pacifique : L’agriculture se met au vert

Les territoires du Pacifique sont encore largement importateurs de produits agricoles et alimentaires. Des approches innovantes sont en cours d’élaboration pour augmenter et diversifier la production. Sur le plan agronomique, le semis sous couvert végétal, expérimenté par le Centre de recherche et d’expérimentation agronomique (CREA) en Nouvelle-Calédonie, offre aux agriculteurs une technique économe en intrants, protectrice du sol et de l’environnement et génératrice d’une meilleure marge brute. Cette pratique est expliquée par un technicien du CREA dans cette vidéo.

Cette pratique culturale fait plus largement partie de l’agroécologie. Découvrir le premier MOOC sur l’agroécologie en français.

La permaculture, inventée dans les années 70 par les Australiens Bill Mollison et David Holmgren, offre une approche globale de l’agriculture, à la fois respectueuse de l’environnement et génératrice de revenus pour les producteurs. Elle commence à se développer dans les îles du Pacifique. Plus de détails sur le site de Permaculture sans frontières ou sur le site du Permaculture Research Institute en Australie, berceau de la permaculture.

La pratique de l’agriculture biologique est en expansion dans les Etats et territoires du Pacifique, et vise surtout les marchés à l’export (Australie, Nouvelle Zélande, Japon). Un réseau de 9000 fermes bio, structurées au sein du réseau POETCom, met en relation les producteurs et techniciens de 14 pays et territoires du Pacifique; par exemple le groupement des agriculteurs biologiques de Calédonie. Les produits sont commercialisés avec le certificat Bio Pasifika (norme océanienne d’agriculture biologique). La mise au point de techniques culturales adaptées aux écosystèmes de la région, se fait au sein de fermes pilotes, et chez les agriculteurs certifiés bio. Plus de détail sur les résultats des expérimentations, soutenues par le programme européen INTEGRE.

Intégrer davantage de produits alimentaires locaux dans les cantines scolaires participe également à l’alimentation durable. L’ONG NeoFood est pionnière dans ce secteur grâce au programme pilote cantines scolaires, testé au sein de l’internat provincial de La Foa (Nouvelle-Calédonie).

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Tahiti et Wallis et Futuna : Comment valoriser l’uru (arbre à pain)

Tahiti et Wallis et Futuna : Comment valoriser l’uru (arbre à pain)

Les fruits de l’arbre à pain sont valorisés de multiples façons à Tahiti : en farine, en chips, en frite, en bière. C’est pourquoi, une délégation de Wallis et Futuna est venue sur le territoire pour mieux connaitre les possibilités de valorisation du ‘uru.

La délégation de Wallis et Futuna a souhaité pouvoir bénéficier de conseils techniques et financiers afin d’épauler un porteur de projet wallisien dans l’élaboration d’une petite unité de transformation.
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Wallis et Futuna – Contrat de développement 2012-2016

Wallis et Futuna – Contrat de développement 2012-2016

L’Etat français et le territoire de Wallis et Futuna ont élaboré un contrat fixant les priorités de développement pour la période 2012-2016, à hauteur de 49,035 millions d’Euro.

Pour favoriser le développement économique, les actions se concentrent sur les infrastructures de transport, les énergies renouvelables, la protection de la biodiversité et le développement rural.

Documents complets à décharger :

Note de présentation

Fiches projets Infrastructure-Développement rural-Economie

Wallis et Futuna stratégie de développement
PACE-Net Plus au Parlement européen

PACE-Net Plus au Parlement européen

Maurice Ponga, député européen, a accueilli la délégation du projet PACE-Net Plus, coordonné par l’IRD, en visite au Parlement Européen le 24 juin 2015. Avant la visite du prestigieux hémicycle, Il a précisé son engagement envers les Pays et Territoires d’Outremer et les pays du groupe ACP du Pacifique.

Visite du Parlement de la Commission européenne
Cette visite concluait la plateforme de dialogue bi-régional organisée par PACE-Net Plus, qui s’est tenue les 23 et 24 juin derniers au cœur du quartier Européen de Bruxelles et qui a réuni quelque 80 délégués d’Europe et du Pacifique, scientifiques ou décideurs politiques, tous impliqués dans la recherche en Science, Technologie et Innovation.L’un des objectifs de cette plateforme était de restituer à la Commission Européenne certains des résultats du projet qui ont fait l’objet d’échanges (état de l’art sur la recherche dans le Pacifique, think tanks thématiques, appel à projets sur fonds d’amorçage ou seed-funding, etc.). Les participants ont également débattu autour des recommandations politiques formulées dans le cadre du projet, pour contribuer au renforcement des liens de coopération entre Europe et Pacifique et à la visibilité de la recherche en Science, Technologie et Innovation pour le développement, au sein des institutions politiques du Pacifique.  L’ambition du projet est ainsi de faire mieux entendre la voix et les potentialités du Pacifique à l’Europe, et de pérenniser ce dialogue au niveau bi-régional.

 

Participants de la plateforme PACE-Net Plus à Bruxelles, juin 2015
Les délégués, qui se sont montrés enthousiastes à l’idée de poursuivre ce dialogue, ont réitéré la nécessité d’instaurer un comité régional pour la recherche dans le Pacifique, ainsi que l’importance, de la part de l’Union Européenne, de lancer des appels à projets au format de la région Pacifique. Ils ont également souligné la formidable opportunité que représenterait pour les deux régions le développement d’un Système d’Observation multidisciplinaire du Climat et de ses impacts dans le Pacifique Océanien.

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Le séminaire régional d’innovation pour le Pacifique

Le séminaire régional d’innovation pour le Pacifique

Le séminaire régional d’innovation pour le Pacifique aura lieu du 4 au 6 Novembre 2015 à Nouméa, Nouvelle-Calédonie. Le but principal de cette activité est d’améliorer les capacités des PTOM et d’assurer un meilleur échange d’expérience et d’expertise en innovation en rassemblant les Responsables de l’innovation et les parties prenantes concernées. Le séminaire contribuera à faciliter le développement , l’accès et la mise à jour d’un réseau d’innovation efficace.
Les responsables de l’innovation et les parties prenantes de cinq PTOM (Nouvelle-Calédonie, Pitcairn, Polynésie Française, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis-et-Futuna) prendront part au séminaire de Nouméa, ainsi que les parties prenantes internationales basées en Europe et sur place et des représentants de la Commission européenne.
L’accent devrait être mis sur l’entrepreneuriat, l’agro-écologie, la biotechnologie et les algues, les énergies renouvelables, la recherche et l’innovation.

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Le projet « Innovation – croissance durable des Iles » à Wallis-et-Futuna

Le projet « Innovation – croissance durable des Iles » à Wallis-et-Futuna

e projet « Innovation – croissance durable des Iles » est un projet capital pour le développement pour la croissance économique des PTOM. Ce projet a été initié par l’Association des Pays et Territoires d’outre-mer (PTOM) et est financé par l’Union européenne. L’équipe d’OCTA Innovation est chargée de soutenir les PTOM dans la mise en œuvre de l’innovation pour la croissance économique pour ces PTOM.

Madame Carole Manry, Adjointe au Chef de service dans le Service de Coordination des Politiques Publiques et du Développement de l’Administration Supérieures des iles Wallis et Futuna a été désignée en octobre 2014 par les autorités locales pour être responsable de l’innovation pour Wallis-et-Futuna.

La mission du chef du projet d’OCTA Innovation, Milan Jezic von Gesseneck, en mars 2015 a permis d’identifier les secteurs particuliers où la mise en œuvre de l’innovation serait pertinente pour la croissance économique et d’identifier les projets ayant un potentiel en matière d’innovation.

LAN_8886L’importance du projet est bien reconnue par les administrateurs locaux. Un des signes est que Monsieur le Préfet Marcel Renouf, Administrateur des Iles Wallis-et-Futuna, de la Préfecture des iles Wallis et Futuna a présidé la réunion de lancement de projet pour l’innovation et suit activement le développement du projet.

Maintenant que la première étape du projet – analyse des besoins et de l’offre en ce qui concerne l’innovation – est terminée, Wallis-et-Futuna met le cap sur la prochaine étape du projet, à savoir la validation de la stratégie territoriale et du plan d’action.

L’étape suivante dans le projet est le choix d’un projet pilote pouvant bénéficier d’un financement.

Wallis-et-Futuna fait preuve d’une excellente compréhension de la pertinence de l’innovation pour la croissance économique.

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